Date : 1/11/1988
Destinataires : Antonio Ribera - Darnaude - Gandul - etc
Notes : 1 lettre - 1 page - Envoyée de AARBURG, Suisse, en anglais - copie de Darnaude reçue le 7 novembre - (les mentions manuscrites sur l'original sont en "rouge")
vérification traduction J.P. et AJH le 26/11/02
UMMOAELEUEE Copies : 237 Nationalité Switzerland
1-XI-1988 (1)
Hommes de OYAAGA,
Permettez-nous de nous présenter : Depuis le 28 mars 1950, date à laquelle nous avons pris contact avec "la Terre", près De La Javie (France), nous sommes parmi vous. Nous savons avec certitude que cette déclaration nous disqualifie automatiquement. Oubliez cela et écoutez notre doléance.
Il a été commis une fraude, que nous voulons vous dénoncer, bien que nous n'ayons pas d'identité juridique. Une affaire qui est plus regrettable si l'on considère que certains membres de la hiérarchie apostolique romaine et la totalité des croyants de cette confession en sont innocents.
Après la copie compte rendu de Secundo Pia en 1898 (2), l'académicien Ives Delage (3) découvrit que les taches de sang du SINDON révélaient la triste vérité. Les empreintes saignaient encore après le lavage soigneux auquel le corps fut soumis. Jamais le linceul ne fut enveloppé de bandes (PHAKIAI) comme il était prescrit.
Commence alors une habile falsification lorsque quelqu'un trouve une pièce de lin (croisé de 4 en épi) manufacturé en 1220 (Jaffa) de plus grandes dimensions (4), coupée en 4,371 x 1,116. La falsification de l'empreinte fut obtenue en utilisant une effigie en moule de fer surchauffé. (Pie X, Benoît XV, Pie XI, Jean XXIII et Jean-Paul 1er ignoraient tout de l'affaire. Nous ne Savons pas si Pie XII fut informé par A.Ottaviani). Le change frauduleux de linceul eut lieu en l'an 1928 (Turin).
En 1985, Sa Sainteté le Pape Karol Wojtyla est discrètement informé grâce à une lettre codée du Cardinal Edward Cassidy, membre d'un petit groupe de Cardinaux et de prélats qui essayent désespérément d'empêcher l'arrivée de l'affaire à la lumière du public.
Avec une hâte maladroite, au cours d'une réunion, le Pape, Joseph Tomko, Joseph Ratzinger et Anastasio Ballestrero décident de profiter de la nouvelle technique spectrométrique A. de M. (5). Le déjà nommé Ballestrero est chargé de soumettre les échantillons. Ils connaissaient trop bien le résultat de la datation médiévale du document archéologique si vénéré par toutes les communautés chrétiennes. Il n'y a pas d'erreur dans le rapport d'expertise des échantillons.
Le "Programme de Recherche sur le Suaire de Turin" (6) est bien sûr innocent en dépit de sa mauvaise réaction. Et avec eux, sont également innocents les nombreux fidèles tristement trompés pour "Raisons d'Etat".

